Conférence : "Agriculteurs le temps du come-back est venu vs agribashing"

C’est une évidence : la période n'est pas agréable pour les agriculteurs. Le sentiment d’un dénigrement latent démoralise les plus passionnés. C’est pourtant le moment de faire son retour auprès des français. Ils n’attendent que ça !... des contacts directs et des infos sur les pratiques agricoles. Chers agri, c'est le temps du "come back". Expliquez, informez, twittez. Go !

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Aimez-nous, aimez-nous !

Il ne suffit pas de sauter sur place en criant « aimez-nous ! aimez-nous ! » pour que les consommateurs laissent tomber leurs questionnement sur l'agriculture et ce qu'ils mangent. Pas la peine de réclamer, parce que les sondages montrent tous, que les français ADORENT les agriculteurs. Contrairement à ce que pensent les intéressés, 85% de la population apprécie les agriculteurs. Ils les trouvent « passionnés », « courageux », « utiles », « sympathiques » …

Le consommateur veut tout, tout, tout

Mais pour être aimés jusqu’au bout, il faut plaire…sur tous les points. Or le nouveau client-consommateur -qui a désormais le ventre plein-, devient plus exigent et tique sur certaines pratiques agricoles. « Les français saluent les hommes mais surveillent leurs productions » conclue une étude récente. Pesticides, bien-être animal, impact sur l'environnement... Les consommateurs sont devenus ultra-citoyens et veulent tout. La qualité, le respect des bêtes, de l’environnement… et des prix raisonnables !

« Les consommateurs ne se rendent pas compte ! »

« Ils en se rendent pas compte ! » s’insurgent plus d’un paysan. Et c’est vrai. On ne change pas de pratique ou de système de production comme de gants. « Il nous faut du temps, des moyens, se former, qu’on nous aide ». Voilà justement ce qu’il faut expliquer aux français. D'une part les rassurer en leur disant qu'on a entendu leurs attentes . D'autre part expliquer que des évolutions sont possibles / en cours, mais pas d'un claquement de doigt.

Les français ne connaissent que dalle à l’agriculture

"Les gens ne connaissent rien au métier". Et pour cause. Les nouvelles générations sont urbaines, n’ont plus de lien avec l’agriculture, ni même de grands-parents ou de cousins à la campagne. Ils ne connaissent pas plus les pratiques agricoles, que nous ne connaissons les métiers du BTP ou de la cybersécurité.
Et comme les agriculteurs se sont insérés dans des circuits long au fil des trente dernières années,  ils ont petit à petit perdu tout contact direct avec les consommateurs. Mis à a part les producteurs en circuit-court, minoritaires, le fossé qui s'est creusé est abyssal. Une solution s’impose : renouer un contact direct avec les consommateurs. C'est une question de survie du métier.

Agriculteurs  : formez-vous à la communication

« Je n’ai pas de temps à passer pour faire de la communication, mon boulot c’est agriculteur ». Certes, la fonction n'était pas nécessaire avant. Mais c'était il y a un certain temps... Aujourd'hui, un exploitant agricole est un chef d’entreprise comme un autre : avec des produits à placer, à vendre, des clients à convaincre, de la confiance à bâtir. Pas le choix donc : il faut connaitre son marché, sentir les tendances et faire connaitre la qualité de ses produits et de ses bonnes pratiques.

Parler de son métier au quotidien

Et ce n’est pas la seule communication marketing, d'agences externalisées, sur les produits finis, qui permettra de renouer le lien. Aujourd’hui, puisque nous ne vivons plus dans le même village, chaque agriculteur doit expliquer son métier, ses efforts, les évolutions qu’il engage. Pas de panique : les moyens sont nombreux : portes ouvertes pour le grand public, invitation de scolaires et d’enseignants, explication du B.A.BA du métier lors des repas de famille ou d’amis…. Les idées et projets sont nombreux.

Arme de séduction massive : les réseaux sociaux

 Communiquer factuellement sur le métier, donc. Régulièrement. C'est à la portée de tous, avec une formation simple et rapide (que nous proposons) : la publication sur les réseaux sociaux. Une vraie arme de séduction, qui peut devenir massive si les agriculteurs s’en emparent en nombre, en publiant leurs gestes du quotidien. Avantage de la profession agricole : les nombreuses structures  qu’elle a su monter, sont autant de collectifs pour porter et démultiplier ces actes d’information. Il est grand temps…

La coopérative agricole Triskalia ne s'y est pas trompée : elle incite ses adhérents à une communication directe, soutien "Agricuteurs de Bretagne" et a conscacré  dernièrerement ses AG du Morbihan, d'Ille et Vilaine et des Côtes d'Armor au thème de "La fierté du métier d'agriculteur vs agribashing", en faisant appel à nos conférences. En suscitant beaucoup d'échanges et d'interêt pour le sujet.

ENVIE D'AGIR ?

  • Se former : « Comment raconter son métier au quotidien sur les réseaux sociaux » : pratique et rapide
  • Conférence « Retrouver la fierté du métier vs Agribashing » : pour sensibiliser
  • Renseignements :  06 89 04 06 27

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