Coworking « Le Miroir » : rural et branché !

Comment se faire connaitre quand on ouvre un coworking en pleine campagne ? En misant sur une belle qualité d’accueil, la beauté des lieux et la mixité de l’offre : professionnels, amis ou familles peuvent y trouver leur compte. Décryptage de l’ouverture du « Miroir » à Ploumagoar, dans les Côtes d’Armor.

A lieu dit "Le Miroir", au 7 La Roche, dans la campagne bretonne de Ploumagoar, Marie-Françoise a réussi un twist original. Ouvrir grandes les portes de l’ancienne ferme familiale, pour y recevoir, dans des pièces très agréablement meublées art déco, des professionnels ou des familles. Le choix n’est pas banal, de mixer ainsi des offres pour des publics différents. Dans la grande bâtisse en granit, claire et chaleureusement rénovée, des pièces très différentes s’offrent à la location. Le grand salon art déco propose pêle-mêle une vingtaine de fauteuils vintage et confortables. L’endroit idéal pour réunir une équipe qui doit débriefer, travailler en toute confidentialité ; ou pour se retrouver entre amis ou en famille. A mille lieux de la froide ambiance des bureaux ou salles d’hôtel, cette grande pièce aux camaïeux de bleu est une invitation aux échanges constructifs.

On cuisine soi-même ou on réserve un traiteur

Juste à côté, une immense cuisine claire et pratique, se loue également. On peut y réchauffer des plats apportés, cuisiner sur place ou commander auprès d’un des traiteurs que suggère Marie-Françoise. On ne connait pas de formule plus souple ! Lorsque le beau temps est de la partie, la grande terrasse accueille les convives. Plein air, vue imprenable sur le jardin : rien de tel qu’un déjeuner au « miroir » pour faire une pause salvatrice entre deux séances de travail. Les familles apprécieront de pouvoir laisser gambader les enfants. Repas de famille, anniversaire, retrouvailles… les lieux se prêtent vraiment à une diversité d’usage. Des mariés sont même venus pour leur séance de photo !

Une salle pour le « coworking »

Pour des réunions de travail en petit comité (jusqu’à douze personnes), ou des travailleurs indépendants, Marie-Françoise a installé une salle spécifique au bout de la bâtisse. Tables de travail, écran et vidéoprojecteur, machine à café : le rituel peut s’accomplir pour des travailleurs indépendants habitués à une grande autonomie de fonctionnement, comme le coworking. La pièce ouvre sur le jardin et Marie-Françoise a soigné l’espace travail : deux tapis anciens tamise les sons. Un petit look cosy, pour les coworkers qui oseront franchir les quelques kilomètres qui séparent « Le miroir » de Guingamp. Les habitués, comme les nomades du coworking, sont les bienvenus, avec des tarifs adaptés au temps d’usage des lieux.

Un jardin qui suscite la créativité

Certes, il faut faire un petit crochet pour aller travailler (ou faire la fête) au « Miroir ». Mais la sérénité du grand jardin qui surplombe la vallée, offre deux hectares pour se ressourcer, réfléchir. Un vrai booster de créativité, pour les équipes en mal d’innovation. Immense pelouse naturelle, miroir d’eau, bocage alentours : les perspectives sont superbes. Par deux fois déjà, Marie-Françoise a accueilli des expositions temporaires dans ce jardin étendu et ouvert les portes au public le temps d’un weekend ou d’une semaine. Ouverture et mélange des gens (des genres) !

La qualité de l’accueil

Car c’est vraiment le goût des autres qui anime Marie-Françoise Le Foll. Cette ancienne cadre infirmier, adore rencontrer les gens et leur faire partager les espaces qu’elle a aménagé. Mère de trois enfants et grand-mère de cinq petit-enfants, sa gentillesse se mixe à son professionnalisme. Une dimension importante pour les entreprises, comme pour les groupes, qui recherchent une base accueillante pour abriter leurs négociations ou brainstorming. Au « miroir », on ne loue pas froidement un local. On réserve aussi un lieu propice aux échanges et à l’intelligence collective.

Comment se faire connaitre ?

La communication  : c'est sans doute la question qui taraude le plus Marie-Françoise. Une fois tous les espaces prêts à la réception, il faut savoir se faire connaitre. Bouche à oreille, invitation de la presse, démarches auprès des réseaux de chefs d'entreprises : la tâche est multiple et Marie-Françoise se demande toujours si elle en fait assez. "Se faire connaitre aussi auprès des photographes, qui disposent ici d'un cadre propice à leurs séances photo, se mettre sur les réseaux sociaux, plancher sur un site web de qualité...". La boucle n'est pas bouclée. Et Marie Françoise ne manque pas d'idées pour se faire connaitre. Dernièrement, elle a accueilli le temps d'une matinée, des membres du réseau Entreprendre au Féminin. L'occasion de faire découvrir le lieu a une vingtaine de créatrices d'entreprise. Et de recevoir la presse locale. Bien vu !

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